Photographe à Nancy, passionné d'outdoor et d'aventures humaines
Un regard façonné par les grands espaces.
Entre randonnée, bivouac, photo et course à pied
Toujours une raison d'être dehors.
Les grands espaces, le froid qui pique les joues, les départs à la lampe frontale et les nuits sous la tente… Ce n’est pas juste un passe-temps, c’est ma façon de respirer.
Si vous aussi vous aimez marcher sans regarder l’heure, sentir le vent sur un sommet ou simplement couper du bruit de la ville, on risque de très bien s’entendre.
Ce que ça change pour votre mariage ?
Sur le terrain, la montagne ne pardonne pas l’impréparation et exige de s’adapter en permanence. Quand la météo tourne, qu’il pleut ou que le timing dérape, je ne stresse pas, j’ai l’habitude de composer avec les éléments. Pour vous, c’est la garantie d’un photographe serein, tout terrain, prêt à vous suivre au bout du monde, sans jamais râler.
j'aime
- Partir en rando avec un sac un peu trop lourd
- Les sorties trail/course à pied au lever du jour, au frais.
- Dormir dehors en montagne en bivouac
- Une Voie lactée dans un lieu isolé, si possible en montagne
- La neige, et le froid, bien habillé
- Les pays nordiques, Norvège en tête.
- Une belle aurore boréale au dessus de ma tête
- Les gens simples qui ne se prennent pas la tête
j'aime moins
- Les grosses chaleurs, et ne plus savoir où me mettre
- Être pris en photo (le cordonnier mal chaussé 🙂 )
- Les plans trop rigides, réglés à la minute. L’imprévu c’est bien !
- Les vacances en tour operator, sans fun, ni originalité
- Les journées réglées minute par minute
- Les lieux sans âme, juste Instagram
- Les français arrogants en voyage à l’étranger
- Voir les gens rivés à leur téléphone et ne pas regarder autour d’eux
Photographe de paysage et amoureux des grands espaces
Là où je me sens le plus vivant.
L’Islande, la Norvège, les Alpes ou la ligne de crête des Vosges un matin de gel… Ces paysages bruts et ces ciels infinis me fascinent depuis toujours. C’est là-bas que j’ai appris à apprivoiser le silence, la patience et les lumières extrêmes.
Attendre des heures dans le froid pour voir la Voie Lactée s’aligner ou capturer l’apparition d’une aurore boréale n’est pas un effort : c’est un besoin. Ces nuits passées dehors m’ont appris à observer ce que la plupart des gens ne prennent plus le temps de regarder.
Ce contact avec les éléments bruts façonne tout mon travail, avec une recherche constante d’authenticité, d’atmosphère et de vérité. Sans fioritures.
Attiré par les lumières du nord.
Les pays nordiques occupent une place particulière dans ma vie depuis plusieurs années. Certainement attiré par les aurores boréales, en on ne va pas se mentir c’est addictif ! Islande, Norvège en tête. De jolis coins pour un day after d’ailleurs, tout comme l’Irlande !
Il y a quelque chose que j’aime profondément dans ces paysages, le silence, les lumières douces, les routes sans fin, les montagnes abruptes et cette sensation permanente d’espace et de liberté.
La randonnée et les voyages en montagne et les bivouacs, sont devenus pour moi une manière de ralentir, de respirer et de retrouver une forme de simplicité essentielle.
Ces inspirations influencent naturellement mon regard et ma façon de raconter les histoires en photographie.
Les nuits dehors ont quelque chose de particulier.
Les bivouacs improvisés, les longues soirées dehors et les nuits passées sous une voie lactée font partie des expériences qui inspirent le plus profondément ce regard sur les choses simples.
Attendre une lumière, écouter le silence, voir un paysage changer lentement avec la nuit ou partager un moment autour d’un réchaud après plusieurs heures de marche : autant de souvenirs qui donnent souvent plus de valeur aux instants vécus qu’aux grandes mises en scène.
Un aperçu de mes photos de paysage, en Lorraine ou ailleurs
La course à pied comme échapatoire
Courir pour respirer.
Le trail est devenu une prolongation naturelle de mon goût pour les grands espaces et l’aventure.
J’aime les longues sorties en nature, les terrains imprévisibles, les paysages qui se méritent un peu et cette sensation de liberté que l’on ressent loin du bruit.
Courir apprend à observer, à apprécier les choses simples, et développe le goût de l’effort.
Le gout du dépassement de soi, repousser ses limites et se perdre en pleine nature. Au fond, cette philosophie influence aussi beaucoup ma manière de créer des images.
Photographe de sport à Nancy
Dix années à apprendre le bon timing.
Avant de raconter les histoires d’amour, j’ai passé dix ans au bord des terrains pour la presse quotidienne régionale. Le basket, le handball, la vitesse, les lumières capricieuses des gymnases et ces instants qui ne durent qu’une fraction de seconde.
La photo de sport est la meilleure école de la réactivité car elle apprend à anticiper, à observer avant tout le monde et à composer avec l’imprévu. Dans le sport comme dans la vie, il n’y a pas de deuxième prise.
De ces années de terrain, j’ai gardé l’essentiel, l’art de capturer l’action sur le vif, sans jamais interférer, et avec l’assurance de ne rater aucun moment clé.







